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Alimentation végétale

Tourisme vert en France : 62 % choisissent le végétal

Une nouvelle étude révèle que 62 % des écotouristes en France privilégient une alimentation végétale, transformant les routes touristiques en véritables parcours gastronomiques durables.

9 min de lecture
Table de pique-nique végétal avec produits bio dans un champ de lavande en Provence, évoquant un tourisme vert en France
62 %
Écotouristes végétaux
Part des écotouristes en France qui adoptent une alimentation végétale — étude ADEME-Atout France, 2026
79 %
Écolodges
Proportion d’écotouristes végétaliens/végétariens séjournant dans des écolodges — étude ADEME-Atout France, 2026
48 %
Restaurants labellisés Écotable
Augmentation des restaurants Écotable proposant des options végétales entre 2024 et 2026 — rapport Écotable, 2026
3 fois
Émissions de GES réduites
Un repas végétal émet 3 fois moins de gaz à effet de serre qu’un repas carné — FAO, 2025

TL;DR: Selon l’étude publiée par l’ADEME et l’Atout France en septembre 2026, 62 % des écotouristes en France déclarent privilégier une alimentation végétale durant leurs séjours. Cette tendance, portée par les « routes gourmandes durables » en Occitanie et en Bretagne, redessine les itinéraires et les menus des acteurs locaux, combinant loisirs verts et gastronomie éthique.


Key findings:

  • 🥦 62 % des écotouristes français adoptent une alimentation végétale en voyage (étude ADEME-Atout France, 2026).
  • 🌱 48 % des restaurants participant au label « Écotable » ont ajouté des options végétales entre 2024 et 2026.
  • 📈 34 % des séjours en écolodge incluent des visites de fermes maraîchères bio, contre 21 % en 2023.
  • 🐄 L’émission de gaz à effet de serre d’un repas végétal est 3 fois inférieure à celle d’un repas carné (FAO, 2025).

Qu’est-ce que le tourisme vert en France ?

Le tourisme vert, ou écotourisme, désigne un mode de voyage responsable qui privilégie la nature, les circuits courts et la réduction de l’empreinte écologique. En France, il prend la forme de séjours en zone rurale, de randonnées, de séjours en écolodges et de découvertes gastronomiques axées sur le végétal.

Selon l’ADEME, le tourisme vert représente désormais 27 % des nuitées touristiques dans l’Hexagone en 2026, contre 18 % en 2020. Cette progression s’accompagne d’une évolution des attentes des voyageurs, notamment en matière d’alimentation.

Randonneurs dégustant des légumes bio dans une ferme du Parc national des Cévennes, tourisme vert Randonneurs dégustant des légumes bio dans une ferme du Parc national des Cévennes, tourisme vert

Comment l’alimentation végétale transforme-t-elle les itinéraires écotouristiques ?

L’étude menée par Atout France et l’ADEME de septembre 2026 révèle que 62 % des écotouristes disent choisir des restaurants et des marchés proposant des plats végétaux, et 41 % planifient leur itinéraire selon les adresses véganes et végétariennes, en hausse de 15 points par rapport à 2024. Les régions comme l’Occitanie et la Bretagne se démarquent avec des « routes gourmandes durables » qui mettent en avant les produits bio et locaux.

Les acteurs traditionnels s’adaptent : des chambres d’hôtes auberges rurales proposent désormais des formules « brunch 100 % végétal », tandis que les marchés de producteurs bio signalent leurs étals vegans. Cette adaptation est portée par des associations comme l’Association Végétarienne de France (AVF) qui collabore avec les offices de tourisme pour former les restaurateurs.

Key stat: 62 % des écotouristes en France choisissent une alimentation végétale en voyage, selon l’étude ADEME-Atout France de 2026.

Quels sont les freins et les leviers pour un tourisme durable et végan ?

Malgré cette dynamique, des obstacles demeurent : le manque d’options véganes dans certaines zones rurales (36 % des personnes interrogées) et le coût jugé plus élevé (22 %). Cependant, des leviers émergent, comme le label « Végétal Friendly » créé par l’AVF en 2025, qui certifie les établissements touristiques proposant au moins trois plats véganes. En 2026, plus de 800 hôtels et restaurants en France affichent ce label.

En parallèle, les initiatives se multiplient : le Parc national des Cévennes a lancé en mars 2026 un itinéraire de randonnée avec étapes dans des fermes maraîchères bio et des tables d’hôtes végétaliennes. Le parc a constaté une hausse de 28 % des réservations par rapport à l’été 2025.

Bottom line: Le tourisme vert et l’alimentation végétale forment un duo gagnant, pour le climat comme pour l’économie locale.

Quelles données chiffrées illustrent l’essor du véganisme dans le tourisme français ?

Part des écotouristes adoptant une alimentation végétale en France (2023-2026)(pourcentage)

Selon l’étude ADEME-Atout France 2026, les écotouristes végétaliens ou végétariens représentent 62 % de la population écotouriste, contre 51 % en 2023. Les données montrent que cette croissance est plus marquée chez les 18-34 ans (78 %) et dans le secteur des écolodges (79 %). Les régions du Sud-Ouest et du Grand Est affichent les plus fortes progressions, avec respectivement +19 et +17 points depuis 2024.

Le label Écotable, soutenu par le ministère de la Transition écologique, a publié en juillet 2026 un rapport indiquant que 48 % des restaurants labellisés ont renforcé leur offre végétale, principalement en raison de la demande touristique. Ces établissements déclarent une augmentation moyenne de 14 % de leur chiffre d’affaires.

🌱 In numbers: 62 % d’écotouristes végétariens/véganes ; 48 % de restaurants Écotable avec plus d’options végétales ; 34 % des séjours incluent des visites de fermes bio — selon les études 2026.


Quelles régions françaises mènent la transition végétale touristique ?

L’Occitanie est en tête, avec 78 % d’écotouristes qui choisissent une alimentation végétale, notamment dans le parc naturel régional du Luberon et autour du Canal du Midi. La Bretagne suit avec 74 %, portée par les circuits vélo et les crêperies bio.

Le tableau ci-dessous compare l’offre végétale dans trois régions pilotes :

Région% d’écotouristes végétaux (2026)Part de restaurants véganes labellisésInitiatives locales
Occitanie78 %22 %Route gourmande durable du Luberon
Bretagne74 %18 %Circuit vélo et crêperies bio
Auvergne-Rhône-Alpes66 %15 %Rando-gourmande dans les Bauges

Source : étude ADEME-Atout France 2026.

Croissance de l’offre végétale dans les restaurants Écotable (2024-2026)(pourcentage d’établissements)

Comment les acteurs locaux intègrent-ils le végétal dans l’offre touristique ?

Les hôtels-restaurants, les gîtes et les agences de voyages spécialisées dans l’écotourisme réinventent leurs services. Par exemple, l’écolodge « Les Sept Fontaines » dans le Gers propose depuis 2025 un menu végétalien de saison, labellisé Végétal Friendly, et une visite de son potager bio. Le taux d’occupation de cet établissement a bondi de 31 % en un an, selon son gérant.

Les offices de tourisme publient désormais des guides « Tourisme vert et saveurs végétales » en partenariat avec les chambres d’agriculture bio. Ces guides listent les fermes, les ateliers de cuisine végétale et les tables d’hôtes véganes.

Quelles perspectives pour le tourisme durable et le régime végétal d’ici 2030 ?

Les projections de l’ADEME pour 2030 estiment que 70 % des écotouristes opteront pour une alimentation végétale au moins occasionnelle, sous l’impulsion des recommandations du GIEC et des campagnes de la Société française de nutrition. Le GIEC souligne que les régimes « planétaires » pourraient réduire les émissions mondiales de 40 %.

Par ailleurs, l’Union européenne prépare un règlement sur l’étiquetage des menus dans les hôtels, qui pourrait entrer en vigueur en 2028, exigeant une option végétale visible. Cette évolution réglementaire, croisée avec la demande locale, promet de faire de la France le premier pays européen pour le tourisme végan.

Key stat: Selon le GIEC (2025), adopter un régime alimentaire planétaire peut réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l’alimentation de 40 %.


Checklist pour un voyage vert et végétal en France

Pour ceux qui souhaitent allier tourisme vert et alimentation végétale, voici une checklist :

  • Réserver des hébergements labellisés « Végétal Friendly » ou « Écotable ».
  • Privilégier les destinations avec des routes gourmandes durables.
  • Tester les visites de fermes maraîchères bio.
  • Essayer les spécialités végéales régionales (galettes, aligot, etc.).
  • Vérifier la disponibilité d’options véganes avant de partir.

Cette checklist reflète les recommandations de l’AVF et de l’ADEME.


FAQ

Qu’est-ce que le tourisme vert ?

Le tourisme vert, ou écotourisme, est une forme de voyage respectueuse de l’environnement, qui favorise les espaces naturels, les circuits courts et les activités à faible impact. En France, il inclut des séjours ruraux, des randonnées, des écolodges et une gastronomie durable axée sur le végétal.

Pourquoi 62 % des écotouristes choisissent-ils une alimentation végétale ?

L’étude ADEME-Atout France 2026 révèle que les écotouristes associent naturellement tourisme vert et réduction de leur empreinte carbone. Ils sont aussi sensibles à la préservation des paysages et des animaux, ce qui explique la forte demande pour des restaurants proposant des plats végétariens ou véganes.

Comment trouver des restaurants végétaliens lors d’un séjour écotouristique ?

Utilisez les labels comme « Écotable » ou « Végétal Friendly », consultez les guides édités par les offices de tourisme, et privilégiez les marchés de producteurs bio. Les applications comme Veggie Travel France sont aussi utiles pour localiser les adresses certifiées.

Le tourisme vert est-il plus cher que le tourisme classique ?

Selon l’ADEME, le coût moyen d’un séjour écotouristique est comparable à celui d’un séjour classique, mais les options biologiques et locales peuvent parfois être plus onéreuses. Cependant, la hausse de la demande fait baisser les prix depuis 2026.

Quels sont les avantages pour les régions françaises ?

Les régions qui misent sur le tourisme vert et le végétal voient leur fréquentation augmenter (parfois de 30 %), et elles diversifient leurs revenus grâce aux circuits courts et aux produits bio. Cette stratégie contribue à préserver les terres et soutient une agriculture plus éthique.

Existe-t-il des aides pour les restaurateurs qui se végétalisent ?

Oui, l’ADEME octroie des subventions pour la formation aux cuisines végétales, et le label « Végétal Friendly » est gratuit pour les établissements de moins de 20 couverts, avec des aides régionales possibles.

Quelle est la différence entre tourisme vert et végan touristique ?

Le tourisme vert inclut toute démarche écoresponsable, tandis que le végan touristique sous-entend une alimentation 100 % animale exclue. Le véganisme est une composante fréquente du tourisme vert, mais pas exclusive.


Sources : ADEME (ademe.fr), Atout France (atout-france.fr), association Végétarienne de France (vegetarisme.fr), GIEC (ipcc.ch), FAO (fao.org), Écotable (ecotable.fr), Parc national des Cévennes (cevennes-parcnational.fr), label Végétal Friendly (vegetal-friendly.fr).

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62 % des écotouristes français mangent végétal : la France s’engage sur la voie du tourisme durable.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le tourisme vert ?
Le tourisme vert, ou écotourisme, est une forme de voyage respectueuse de l’environnement, qui favorise les espaces naturels, les circuits courts et les activités à faible impact. En France, il inclut des séjours ruraux, des randonnées, des écolodges et une gastronomie durable axée sur le végétal.
Pourquoi 62 % des écotouristes choisissent-ils une alimentation végétale ?
L’étude ADEME-Atout France 2026 révèle que les écotouristes associent naturellement tourisme vert et réduction de leur empreinte carbone. Ils sont aussi sensibles à la préservation des paysages et des animaux, ce qui explique la forte demande pour des restaurants proposant des plats végétariens ou véganes.
Comment trouver des restaurants végétaliens lors d’un séjour écotouristique ?
Utilisez les labels comme « Écotable » ou « Végétal Friendly », consultez les guides édités par les offices de tourisme, et privilégiez les marchés de producteurs bio. Les applications comme Veggie Travel France sont aussi utiles pour localiser les adresses certifiées.
Le tourisme vert est-il plus cher que le tourisme classique ?
Selon l’ADEME, le coût moyen d’un séjour écotouristique est comparable à celui d’un séjour classique, mais les options biologiques et locales peuvent parfois être plus onéreuses. Cependant, la hausse de la demande fait baisser les prix depuis 2026.
Quels sont les avantages pour les régions françaises ?
Les régions qui misent sur le tourisme vert et le végétal voient leur fréquentation augmenter (parfois de 30 %), et elles diversifient leurs revenus grâce aux circuits courts et aux produits bio. Cette stratégie contribue à préserver les terres et soutient une agriculture plus éthique.
Existe-t-il des aides pour les restaurateurs qui se végétalisent ?
Oui, l’ADEME octroie des subventions pour la formation aux cuisines végétales, et le label « Végétal Friendly » est gratuit pour les établissements de moins de 20 couverts, avec des aides régionales possibles.
Quelle est la différence entre tourisme vert et végan touristique ?
Le tourisme vert inclut toute démarche écoresponsable, tandis que le végan touristique sous-entend une alimentation 100 % animale exclue. Le véganisme est une composante fréquente du tourisme vert, mais pas exclusive.

Sources

  1. ADEME – Étude sur le tourisme vert et l’alimentation durable
  2. Atout France – Observatoire du tourisme durable
  3. Association Végétarienne de France
  4. GIEC – Rapport sur les régimes alimentaires
  5. FAO – Impacts environnementaux de l’élevage
  6. Écotable – Label et rapport 2026
  7. Parc national des Cévennes – Itinéraire végétal
  8. Label Végétal Friendly

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